Petit z'Est d'Europe

dimanche 25 février

3 jours à Wroclaw

Même si officiellement nous n’avons qu’une semaine libre entre la fin du premier semestre et le début du deuxième, en réalité nous avons plutôt un mois et demi ! C’est l’occasion de voyager un peu, même si l’hiver n’est pas forcément la meilleure période pour visiter. Après avoir bien voyagé à l’étranger, une petite escapade en Pologne s’imposait. Sylvain et moi avons hésité entre Wrocław (à l’ouest) et Zamość – Lublin (à l’est). L’Est de la Pologne étant très mal relié (7H de train pour aller à Zamość !) nous avons préféré aller à Wrocław pour 3 jours, même s’il faut tout de même 4H30 de train ! L’eurocity qui va à Berlin y passe mais le billet coûte 3 fois plus cher que le train normal à 25z alors qu’on ne gagne qu’une demi-heure.

Départ mardi 13 février à 8H45 du matin pour un périple de 4H30 en train à travers la Silésie polonaise à bord du Galicja. Des destinations de rêve vont s’étaler sous nos yeux. Beaucoup d’ironie dans mes propos mais il faut admettre qu’entre Cracovie et Wrocław, le paysage ne change guère. C’est une succession invraisemblable de friches industrielles ou de sites d’industrie diverses et variées encore en activité. Le long des voies, des jardins ouvriers à perte de vue : jardins, potagers, balançoires, tables de jardin, cabanes faites de brique et de broc ou maisonnettes à 2 étages. Une fois un jardin obtenu pour bons et loyaux services, chacun y allait de sa petite touche personnelle pour concurrencer son voisin. On a du mal à croire que l’on est dans une des régions les plus dynamiques, pomme de discorde entre l’Allemagne et la Pologne pour son développement industriel et sa richesse car le secondaire a l’air d’y être complètement dévasté. Pendant les dernières minutes du voyage, on aperçoit enfin les Sudètes au loin, qui semblent être d’énormes montagnes après n’avoir vu que des plaines.

0712693343Nous sommes décidément, avec ces deux régions, au cœur de terres convoitées qui ont souvent changé de nationalité. Wrocław est considérée comme un exemple du genre en Europe centrale, comme le montre le livre de Norman Davies Microcosm Portrait of a Central European city.
Un département de l’université Jagellone avait également organisé un study trip dans cette ville sur le thème : « What’s in a (city’s) name ». Vratislavia, Wrocław, Breslau… une ville a rarement autant changé de nom et le nom utilisé a rarement eu autant d’importance. Tout a commencé en Bohême avec un nom tchèque issu d’un duc de Bohême, puis la ville a été disputée par la Pologne. Quand le pays s’est petit à petit disloqué, accordant une large autonomie aux ducs, Wrocław est devenue capitale de la Silésie. Le développement de la région a largement contribuée à la croissance de la ville, qui attirait beaucoup d’émigrés germaniques notamment. Centre commercial important, membre de la Hanse, Wrocław a profité d’un large brassage des populations, à la fois source de richesses et de conflits. Les frontières ont encore souvent bougé autour d’elle, accordant l’administration tour à tour au Royaume de Bohême, aux Autrichiens ou aux Allemands.

Arrivée à Wrocław en début d’après-midi à la gare principale, assez loin du centre. Par un concours de circonstances, nous avons été amenés à visiter la ville dès le début car le tram que nous avons pris passait devant tous les monuments de la ville avant de nous déposer à côté de notre hôtel. Nous avons rapidement été surpris par l’absence d’harmonie dans l’architecture du centre ville : bâtiments anciens rénovés ou non et construction des années 1950 en alternance.
Le Rynek en revanche est bien différent : chaque façade est entièrement rénovée, offrant ainsi de sublimes couleurs, bas reliefs ou fresques. La place recouvre presque 4 hectares. Au milieu, entre autres bâtiments, trône l’incontournable hôtel de ville. Il est sans conteste le plus bel élément architectural de la ville avec sa forme originale due à des ajouts successifs. Le centre ville donne l’impression d’une ville vivante où il fait bon vivre : patinoire sur le Rynek, cafés, pubs, clubs et restaurants à la pelle.
Deuxième quartier à visiter à Wrocław, l’île de la cathédrale et les bords de l’Odra. En quittant le centre ville, on se dirige vers le nord de la ville pour voir l’université, sur les quais de l’Odra. Les quais sont aménagés pour de jolies promenades d’îles en îles. On commence par l’île de sable sur laquelle on peut trouver l’église Sainte Marie et le monument en mémoire des cardinaux polonais qui ont lancé la réconciliation avec l’Allemagne en 1965 (s’attirant les foudres du parti communiste). De petits ponts en petits ponts, on arrive sur Ostrów Tumski, une île indépendante qui appartenait à l’Eglise, où se trouve la cathédrale.

Wrocław n’est pas une ville très étendue et nous avions peut-être vu trop grand en voulant y rester 3 jours. Nous avons donc pensé consacrer une journée aux environs de la ville mais malheureusement la Silésie n’est pas toujours le lieu idéal pour un touriste et les Sudètes ne sont pas très bien reliées. On peut toujours faire le pari de se présenter à la gare routière en Pologne et être sûr de trouver un bus en cas de défection du côté du chemin de fer. Malheureusement nous avons fait chou blanc le deuxième jour en cherchant un bus pour Wałbrzych. Il n’y a en effet pas plus de bus que de trains : 2 dans la matinée !
Peu importe, Wrocław, ville culturelle, avait encore de quoi nous ravir pour la journée entière. Première étape : la musée national. (Là nous avons commis une erreur car nous voulions voir ensuite le panorama de Racławice, or le ticket d’entrée du panorama rend accessible le musée national, tandis que l’inverse n’est pas vrai !). Le musée national de Wrocław est l’un des mieux pourvu de Pologne. Du Moyen-Âge au XXe siècle, on peut admirer un grand nombre d’œuvres des plus grands artistes silésiens et polonais. L’étage consacré à l’art contemporain est sans conteste le plus troublant, avec des œuvres de Magdalena Abakanowicz, Władisław Hasior (pop art), Leon Tarasewicz, Eugeniusz Get-Stankiewicz (zrób to sam/ do it yourself)…
Le panorama de Racławice se situe presque en face du musée national. C’est l’un des derniers conservés en Pologne. On ne l’apprécie pas pour le talent des peintres mais surtout pour le symbole qu’il représente, même s’il n’en reste pas moins très impressionnant. Il représente la bataille de Racławice sur 360°. A l’origine, il était exposé à Lvov, l’une des plus grandes villes de Pologne avant la seconde guerre mondiale. Suite au changement des frontières, le panorama s’est retrouvé en URSS. Il fut bien entendu très difficile de le ramener en Pologne étant donné le contexte politique. En effet, il n’était pas de bon ton lors du régime communisme de restaurer et d’exposer à nouveau ce symbole d’une Pologne luttant pour son indépendance contre des russes lors de l’insurrection de Kościuszko. Pourtant on peut l’admirer à Wrocław désormais depuis 1985 (commentaires en français de très bonne qualité disponibles en audioguide).
Dernière attraction de la journée : le panorama de la ville depuis l’église Sainte Elisabeth. Il faut payer 3 ou 4 PLN pour pouvoir monter mais la vue vaut le coup (douleurs aux cuisses assurées). Ce que l’on peut voir de là-haut confirme l’impression d’une ville avec une architecture des années 1950 omniprésente au-delà du Rynek. Un minimum de connaissances historiques permet d’être plus indulgent. A l’arrivée des troupes russes qui avançaient sur le front de l’Est, la ville est devenue l’un des derniers bastions des nazis. Elle fut assiégée jusqu’à la capitulation le 7 mai 1945 (après Berlin). La ville était alors détruite à 70% (le Rynek était également considérablement endommagé).
La suite est un moment assez sombre dans l’histoire de la ville. J’ai récemment vu des images d’archives de la propagande soviétique décrivant le départ des Allemands de Wrocław, en insistant à la fois sur le fait que tout se passait dans la joie et la bonne humeur mais qu’il était bon qu’ils partent et ne reviennent jamais. Le destin des Allemands déplacés est encore un sujet brûlant en Allemagne et en Pologne. La ville fut repeuplée par des Polonais déplacés venus des territoires à l’Est des nouvelles frontières ainsi que par des Polonais venus des campagnes. Il est difficile de donner une nationalité à Wrocław car elle est le résultat d’un mélange de populations, même si on a souvent voulu réduire sa diversité à un seul groupe culturel. En 1938, c’était les Polonais et les Juifs qui étaient persécutés et chassés. Dans l’immédiat après-guerre, c’était les Allemands qui subissaient la vengeance des soviétiques. Toute une propagande a tenté de promouvoir Wrocław comme une « terre retrouvée » par la Pologne, alors que la diversité de Wrocław rend les choses plus compliquées.

Pour le dernier jour, nous avons finalement pris l’un des rares trains proposés pour Wałbrzych. Nous ne savions pas vraiment où descendre car il y a 4 gares à Wałbrzych. Finalement, sur les conseils d’un autre passager, nous sommes descendus à la gare principale : Wałbrzych miasto (environ 1H40 de train pour 8zl). De là nous avons pris un taxi pour 20zl qui nous a déposés juste devant le château (le bus n°8 a son terminus devant le château, il y en avait environ 2 par heure à cette période de l’année). Je recommande sa visite car il l’un des rares châteaux en Pologne à ne pas avoir été entièrement pillé. Malheureusement, le second atout du château, ses jardins et ses terrasses, n’était pas accessible en hiver. Le château est majestueux, perché sur une colline entourée d’arbres. Entre château fort et palais luxueux, il y en a pour tous les goûts et toutes les époques.

La gare la plus proche est en réalité Wałbrzych Szczawienko (à 10zl en taxi du château) mais tous les trains ne s’y arrêtent pas et il n’y a pas de taxis à moins d’en avoir commandé un à l’avance. Elle peut faire peur car elle est désaffectée mais beaucoup de gens l’utilisent (le billet s’achète auprès du contrôleur dans le train).
Autres recommandations dans la région : les églises de la paix de Jawor et Swidnica, au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Posté par Laure Anne à 14:14 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


lundi 12 février

4e jour : Vienne

Deuxième journée très chargée, beaucoup de visites au programme. Du coup nous avons acheté la carte de transport valable 24H (5€, quand je pense qu’à Varsovie c’est 1€) pour nous déplacer plus rapidement.
Le Palais de Schönbrunn est accessible en métro en quelques minutes. Là aussi on peut visiter les appartements de Sisi et François Joseph, pour un prix encore plus élevé. Les doublons apportent rarement quelque chose et puis nous avions peu de temps donc nous nous sommes contentées de nous promener autour du palais et dans les jardins.

A 13H nous avions prévu de visiter le Parlement. Il y a plusieurs visites guidées dans la journée. Nous étions un petit groupe formé de 3 Coréens, une Chinoise et 2 Autrichiens. Le guide parlait en allemand et en anglais, inutile de préciser ce que je comprenais… Le même bâtiment abrite chambre haute et chambre basse dans une architecture qui fait volontairement référence à la Grèce Antique. Bâti en 1884, le Parlement a été en partie détruit (toutes les salles n’ont pas été touchées). La visite est très bien faite, elle explique rapidement le système législatif autrichien et le système qui prévalait à l’époque de l’Empire, alors que les représentants des minorités venaient tenter de défendre leur cause au Parlement.

Dernière visite, la galerie du Belvédère, un immense musée dans un palais situé légèrement en périphérie. Divisé en 2 parties, nous nous sommes contentées,  à cause du manque de temps, de visiter le Belvédère supérieur. Ici est exposée une collection d’art des 19e et 20e siècles. Le premier étage est consacré à la deuxième moitié du 19e(réalisme, symbolisme, impressionnisme, art nouveau et expressionnisme). C’est une occasion inespérée de comprendre et confronter ces mouvements artistiques grâce aux commentaires très intéressants de l’audioguide. La star de la visite : le Baiser de Klimt. Il trône au milieu d’une salle, éclairé par des spots qui font miroiter ses dorures. Rien à voir avec ce que l’on a pu regarder avant sur papier! Il est très haut, très large et capte irrésistiblement. Pourtant il faut s’en défaire, la visite continue, vers d’autres Klimt, mais aussi Schiele ou Munch. 

Avant de repartir pour Bratislava, nous retrouvons Florence qui fait son stage à Vienne pour aller déguster apfelstrudle et mélange dans un café typiquement viennois. Vienne, c’est un certain art de vivre qui ne me déplait pas, très ancré dans l’Europe Centrale au fond, malgré une séparation d’un semi-siècle.

Retour gare du Sud et grosse désillusion : le train n’a rien à voir avec le charmant petit TER  que nous avions eu à l’aller. Non c’est plutôt une vieille carcasse censée aller jusqu’en Ukraine. Finalement nous n’avons même pas eu le temps de passer la frontière slovaque, « lokomotiv ist kaput ». Nous sommes arrivées avec plus d’une heure de retard à Bratislava alors que nous n’avions que 30 minutes pour attraper le train pour Katowice. Là-bas c’est pas comme en France, impossible de demander que les correspondances attendent, la situation faisait plutôt bien rire le contrôleur et cette conne de guichetière qui voulait nous vendre un deuxième billet deux fois plus cher pour un train de nuit. Elle nous certifiait que notre billet serait ensuite remboursé à Cracovie. Avant de nous décider, nous nous sommes rendues compte que le billet qu’on nous proposait impliquait une correspondance à minuit en 5 minutes à Breclav ! La dernière option était le bus donc nous sommes retournées à l’hostel pour consulter les horaires sur Internet mais il n’y en avait plus à cette heure. Finalement nous avons préféré rester une nuit de plus à Bratislava et nous avons pris d’autres trains le lendemain matin avec notre ancien billet. Changement à Breclav et Katowice, il se trouvait que c’était exactement les mêmes trains que ceux du retour de Budapest. Pour ce voyage là, nous avions dû acheter des réservations, chose que nous n’avions bien sûr pas faite cette fois ci. En plus, la guichetière avait tamponné nos billets : « annulé, non utilisé » et nous n‘avions pas du tout envie d’avoir à expliquer tout ça en allemand ou en polonais. Le premier contrôleur était allemand, il a pris nos billets et nous les a rendus aussitôt : mon cœur s’est serré parce que j’ai eu l’impression qu’il grimaçait. Nous avons passé 5 contrôles comme ça jusqu’à Cracovie, personne n’a retourné le billet et personne n’a vu le fameux tampon ni demandé une réservation.

Arrivée assez épuisée à Cracovie dans l’après-midi, je me suis dit qu’il était maintenant temps que je fasse une petite pause avant le prochain voyage. Mais en définitive, je n’ai pas tenu très longtemps !

 

Posté par Laure Anne à 17:23 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]

dimanche 11 février

3e jour : Vienne

Après une nuit à Bratislava, Amélie et moi avons pris le train pour Vienne le matin. L’aller-retour est valable 1 mois et coûte 8,20 € (287 SK). 1H plus tard, nous arrivions gare du sud. Comme nous voyagions pendant une période creuse, Amélie avait trouvé des nuits d’hôtel avec de gros rabais sur internet (www.fastbooking.com). C’est comme ça que nous avons eu un 3 étoiles sur la Mariahilferstrasse, une des rues les plus commerçantes avec la Kärntnerstrasse pour 25€ chacune avec petit déjeuner. Vienne est une ville hors de prix, c’est parfois même pire que Paris.
La gare du sud est assez loin du centre mais la liaison reste rapide en tram. Après avoir posé nos affaires à l’hôtel, on commence avec un « mélange », c’est à dire un café viennois prononcé avec un bon gros accent français, pour faire le point sur nos 2 journées à rentabiliser au maximum.

Palais et expos seront nos deux occupations pendant les 48H à Vienne mais d’abord nous préférons aller prendre le pouls de la ville en marchant vers Kärntnerstrasse et la cathédrale Stefan. Nous avions oublié à quel point les rues commerçantes d’une grande ville d’Europe de l’Ouest peuvent paraître ridicules pendant la période des soldes. A croire que nous en avions perdu l’habitude, c’était un peu too much pour nous. Nous sommes passées également devant l’opéra, mais malheureusement nous n’avons pas pu caser une des visites ni un spectacle dans notre emploi du temps chargé. Nous sommes finalement arrivées à la fameuse cathédrale, censée en outre proposer une vue magnifique sur la ville. En fait, elle était entourée d’échafaudages, impossible de monter.
Le quartier qui regroupe le plus de touristes au km² est sans conteste l’énorme complexe que constitue Hofburg. Bienvenue dans la capitale d’un Empire qui s’affirme, sans exubérance pour autant, juste de la puissance.

Nous avions décidé de visiter les appartements de François Joseph et Sisi parmi les nombreux musées de Hofburg. Première confrontation avec les prix des musées à Vienne…ça fait mal. Je crois que pour chaque musée nous avons déboursé en moyenne 7€ pour l’entrée avec audioguide (mon allemand se révèle de plus en plus inquiétant). Le tarif étudiant est rarement intéressant, à peine 1 ou 2 € de moins. Les subventions des musées d’Europe centrale nous manquent… Mais pour ce prix là, vous avez un package de rêve à Hofburg : le musée de l’argenterie et le musée Sisi en cadeau ! Le musée de l’argenterie est immense et extrêmement bien fourni mais enfin bon, voir les assiettes et des plats à perte de vue c’est pas très grisant. On passe ensuite au musée Sisi…heureusement qu’elle meurt à la fin du musée sinon c’est moi qui l’aurais assassinée. J’ai en horreur le mythe de cette pauvre fille sans caractère qui ne vaut pas plus que les autres. Je suis ravie de savoir comment Sisi passait une journée entière à se laver les cheveux mais à part ça, elle n’a utilisé qu’une fois dans toute sa vie l’influence qu’elle pouvait avoir sur son mari afin de soutenir les Hongrois. Je suis ressortie de ce musée allergique à Sisi, qu’on peut retrouver à toutes les sauces dans la boutique souvenir et partout dans la ville. Mais lors de la visite des appartements, nous sommes bien sûr émerveillés par les intérieurs et le mobilier, cependant les commentaires son souvent assez gnangnan et peu didactiques.

Petite ballade ensuite le long du « Ring », le boulevard qui encercle le centre ville et concentre une bonne partie des monuments dont l’hôtel de ville, le Parlement, le quartier des musées et Hofburg. Comme dans beaucoup de grandes villes d’Europe Centrale, la mairie avait installé une immense patinoire devant l’hôtel de ville. Dans le quartier se trouve le café Landtmann, une vieille institution de la ville. Il fait très touriste d’aller y boire un mélange donc nous avons cédé à la tentation. Le cadre est bien entendu magnifique mais l’ambiance ressemble à celle d’une énorme brasserie bruyante ou les serveurs pincés courent dans tous les sens donc il n’est pas vraiment agréable d’y reste longtemps.

Dernière visite de la ville, le musée Léopold dans le « MuseumsQuartier ».Découverte du Sezessionsstil à travers la plus grande collection de Schiele mais aussi plusieurs Klimt.
En prime, nous avons pu admirer une exposition photo temporaire extraite d’un livre de clichés de l’insurrection de Budapest. Je pensais avoir déjà avoir vu la plupart des photos de cette période mais celles-ci étaient nouvelles pour moi et présentaient admirablement toutes les phases de l’insurrection. 

Posté par Laure Anne à 17:18 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]